Dimanche 15 novembre 2009
Figure majeure de la scène artistique contemporaine et maître de l’abstraction, Pierre Soulages s’invite, jusqu’au 8 mars 2010, dans les salles du Centre Pompidou. En 1979
déjà, Beaubourg célébrait le maestro « du noir et de la lumière » au travers d’une vaste exposition consacrée à son esthétique révolutionnaire. Trente années ont passé depuis le
précoce hommage, trente décennies de création supplémentaire viennent donc s’adjoindre aux éclats laissés par ses premières toiles.
Si le regard porté par le Centre Pompidou sur l’œuvre de Soulages se veut avant tout conception d’ensemble, rétrospective globale, la mise en scène privilégie toutefois les derniers
travaux. Dans la perspective de rassembler une vie entière d’intense création, Pierre Encrevé, commissaire de l’exposition (secondé par Alfred Pacquement, directeur du musée du
Centre Pompidou), a convié plus d’une centaine d’œuvres à l’élucidation du mystère Soulages. Conçues en 1946 ou composées ces dernières années pour les plus récentes, les toiles ici
réunies figurent une manière de quête artistique en cours d’accomplissement.
Pensé selon une forme de dualité, le parcours distingue deux moments fondamentaux dans l’évolution artistique du créateur : une première période, à la fois fondatrice et initiatique, voit naître,
s’émanciper puis s’affirmer davantage la promesse d’une esthétique nouvelle. Venues composer l’introduction au maître, une série de peintures sur papier, de goudrons sur verre et une brève
sélection de toiles piochées parmi les créations des années 1950-60 offrent une première approche.
Dans une continuité logique, la seconde partie intègre, et voilà bien la véritable nouveauté du peintre, un pigment unique baptisé « Outrenoir ». Mieux que jamais, l’artiste
approfondira, étendra les horizons de son esthétique sans jamais se lasser d’inaugurer le mariage du noir et de la lumière.
Par Jeanne Garcin
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Dimanche 15 novembre 2009
1962, pour les besoins de la bande originale de "Jules et Jim", Jeanne Moreau s'essaie à la chanson et reprend "Le Tourbillon de la vie". Accompagnée du jeu de guitare de
Rezvani, son interprétation marque le début d'une carrière parallèle. En même temps qu'elle excelle à la scène, la comédienne illumine au micro. Et c'est le magnifique film de François
Truffaut qui révèle la jeune femme sous un double masque : celui d'actrice et celui de chanteuse. Suivront deux albums originaux signés Cyrus Bassiak, successivement produits en 1963 et 1967.
... Supplément
Jeanne Moreau...
Par Jeanne Garcin
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Vendredi 13 novembre 2009
Par Jeanne Garcin
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